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Mode de production raisonné

Le plus jeune de nos modes de production, celui raisonné est né en 2002. Soumis à un décret, il est reconnu en France comme un mode de production à part entière. A mi-chemin entre les modes de productions conventionnel et celui biologique, il respecte de façon optimale l'environnement sans pour autant exclure l'utilisation des produits phyto-sanitaire.

"Ecouter" les plantes, la terre et son environnement

Bien que techniquement, ce mode de production ne demande pas de moyens supplémentaires par rapport au conventionnel, les connaissances des plantes, du sol et l'analyse de ces deux points avec le climat demandent des cométences à l'agriculteur qui la pratique assez pointues. En effet, elle demande à l'agriculteur qui la pratique de mettre d'avantage en avant toutes ces technicité afin de prévoir et de déterminer si le recourt à un produit phytosanitaire est nécessaire ou non.


Ce qui évite les interventions sytématiques que l'on retrouve notamment dans l'agriculture conventionnelle.

Il y a ensuite toutes une séries de mesures environnementales que nous ne listerons pas mais que vous pourrez retrouver sur l'article Wikipedia qui lui est consacré.

Penser marge et non plus rendement

Même si dans la charte, ce n'est pas indiquée clairement, l'agriculture raisonnée c'est aussi de penser d'avantage "marge" que "rendement". En effet, auparavant, c'est-à-dire dans les décénies 80-90, "l'apologie" du rendement était la façon de faire la plus répantue. A un tel point qu'elle occultait complétement le raisonnement par "marge".


Ainsi, il était courant de penser que plus les rendements et les surfaces cultivées seraient élevés et plus le revenu de l'agriculteur le serait. Malheureusement, cela reste une grossière erreur. Cela implique le recours massif à des intrants chimiques pour les "nourrir" et les "protéger" d'avantage.


Mais ces intrants coûtent relativement chers. Donc, quand on fait la différence entre le gain due aux intrants chimiques et leur coût, on s'aperçoit que l'agriculteur n'est pas gagnant à tous les coups.


C'est de ce constat que le raisonnement par marge est apparu. Avant chaque intervention, l'agriculteur, se pose la question suivante :


Est-ce que le rendement et la qualité que va m'apporter cet intrant va me permettre de générer suffisament assez de chiffre d'affaire pour supporter le coût de son utilisation ?


L'agriculture raisonnée, à l'instar de l'agriculture intégrée, c'est de justifier l'utilisation des intrants chimiques tant sur les végétaux que sur les animaux. Et dans ce cas vous aurez sûrement remarqué que la pensée s'ordonnent selon un critère économique. En effet, il ne faut surtout pas oublier que l'agriculteur se doit aussi de se constituer un salaire pour vivre et faire aussi vivre le métier d'agriculteur.

Vers une agriculture raisonnée

De plus en plus, l'agriculture conventionnelle a tendance à se rapprocher de se modèle de production. Et pour cause, il reprend les avantages des deux modes de productions (conventionnel et biologiques) que sont :

  • coût de production identiques voire plus faible (par raaport au conventionnel)
  • impact sur l'environnement réduit

Cette façon de faire ne requiert pas de coûts supplémentaires à sa production (et souvent moins car moins de gaspillage d'intrants) tout en conservant des rendements à la hauteur de ce que l'on connait aujourd'hui. Le prix pour le consommateur est donc, le plus souvent, identique.